Les DPO de la Santé
Secteur · Professionnels libéraux

Le RGPD au cabinet : l'essentiel, sans l'usine à gaz

Un professionnel de santé exerçant à titre individuel n'a en principe pas l'obligation de désigner un DPO — c'est l'exemple cité par les lignes directrices européennes elles-mêmes. Mais toutes les autres obligations s'appliquent : registre, information des patients, sécurité, durées de conservation, notification des violations. Et la CNIL a déjà sanctionné des médecins libéraux — 3 000 € et 6 000 € en 2020, pour des images médicales accessibles en ligne et une violation non notifiée.

Illustration — Professionnels libéraux
Vos enjeux

Ce qui se joue pour votre structure

  • Sécuriser le poste de travail, la box et les logiciels — le manquement exact qui a valu leurs sanctions aux deux médecins.
  • Tenir un registre des traitements proportionné à l'activité du cabinet.
  • Informer les patients : affichage en salle d'attente, mentions sur les documents.
  • Encadrer secrétariat, télésecrétariat et agenda en ligne (rôles et contrats).
  • Savoir réagir à une violation : qualifier, notifier sous 72 h lorsque requis, documenter.

Ce qui déclenche le besoin

  • L'installation ou le changement de logiciel métier ou d'agenda en ligne
  • Une association avec d'autres praticiens ou l'embauche d'un secrétariat
  • Une demande d'accès à son dossier formulée par un patient
  • Un incident : matériel perdu, message mal adressé, poste compromis

Vous vous reconnaissez ? C’est le bon moment pour cadrer le sujet — avant qu’il ne se cadre tout seul.

L’erreur la plus fréquente

Penser « je suis trop petit pour être concerné ». Les deux médecins sanctionnés par la CNIL en 2020 exerçaient à titre individuel : la taille ne dispense en principe que de l'obligation de désigner un DPO — pas du registre, pas de la sécurité, pas de la notification des violations.

Notre accompagnement

Ce que nous mettons en place

  • Diagnostic express adapté à l'exercice libéral
  • Kit documentaire proportionné : registre simplifié, mentions, procédures
  • Revue des outils et des prestataires du cabinet
  • Sensibilisation du praticien et du secrétariat
  • Appui ponctuel en cas d'incident ou de demande d'un patient
Questions fréquentes

Vos questions

Un médecin libéral doit-il désigner un DPO ?

En principe non pour un exercice à titre individuel : les lignes directrices européennes citent expressément ce cas comme ne relevant pas de la grande échelle. La donne change en exercice regroupé — MSP, centre de santé, cabinet de groupe important — où l'analyse se fait au cas par cas. Une désignation volontaire reste possible et parfois pertinente.

Que risque réellement un cabinet ?

Des sanctions réelles mais proportionnées : en 2020, deux médecins libéraux ont été sanctionnés de 3 000 € et 6 000 € pour un défaut de sécurité (images accessibles en ligne) et l'absence de notification de la violation. Au-delà de l'amende, c'est la confiance des patients qui se joue — et elle ne se rachète pas.

Par où commencer sans y passer des semaines ?

Trois chantiers proportionnés : vérifier la sécurité de base (mots de passe, mises à jour, sauvegardes, paramétrage de la box), tenir un registre simplifié des traitements du cabinet, et afficher une information claire aux patients. Notre diagnostic express couvre ces points et vous remet une feuille de route en dix jours.

Sécurisons la conformité de votre structure

Un premier échange gratuit pour faire le point sur votre situation et identifier vos priorités.

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